dimanche 23 avril 2017

Farid, vox populi...

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Ça s'appelle "vox populi".
Et même si il est déraisonnable d'en faire argent comptant, il serait parfaitement irresponsable de ne pas l'entendre.
Pire. Il serait carrément détestable d'en prendre le contenu et d'y piocher ce qui peut s'instrumentaliser pour faire épaissir sa tambouille.
Cette campagne grotesque nous a pourtant fait la démonstration que ce genre de pratique est inscrit dans le manuel du parfait candidat, et le coup de gueule de Farid n'échappera pas à cet assommoir que brandiront inévitablement les détracteurs de Marine Le Pen.
Et pourtant.
La colère et la tristesse de Farid ne valent-elles pas mieux que tous les discours mielleux et  grandiloquents  que nos prétendants au trône et leurs affidés nous déversent à l'infini pour replâtrer les 40 ans de leurs inconséquences sécuritaires?

Ces 40 ans de compromis stratégiques couverts des oripeaux du multiculturalisme, et sous lesquels se cache une idéologie fasciste qui n'a de religieux que le nom et l'habit.
Cette bestiole sournoise dont ils ont minimisé la sauvagerie et la voracité, et qu'ils auront caressée dans le sens du poil au nom du fameux "vivre ensemble" jusqu'à s'en polir les mains.
Tous ces candidats qui nous servent depuis 3 mois leurs litanies pompeuses, citant tour à tour Jaurès, Socrate, Robespierre ou Chavez, feraient pourtant bien d'écouter ce qui se dit parfois dans la rue, au lieu des poncifs débilisants que leurs coachs en communication inscrivent dans leurs discours de meeting.
Ces soi-disant "collaborateurs de campagne" dont le seul objectif est d'infléchir la courbe des intentions de vote en masturbant jusqu'au sang les instituts de sondage.



Pour ces flics encore une fois pris pour cible sur les Champs Élysées, et notamment pour celui qui y aura laissé la vie, l'histoire ne retiendra pas que les palabres larmoyants d'un Bernard Cazeneuve pathétique, et quelques lâchés de ballons multicolores que Mme Hidalgo se chargera bien volontiers d'offrir aux parisiens en même temps qu'elle actionnera l'interrupteur de la Tour Eiffel. Elle retiendra surtout l'incurie dévastatrice de responsables tellement bas de plafond qu'ils auront sacrifié la sécurité nationale sur l'autel de leurs ambitions.


20 ans minimum...
C'est le temps qu'il faudra aux prochains gouvernements, d'où qu'ils sortent, pour que ce pays n'ait plus à subir la barbarie que leurs pitres de prédécesseurs, de gauche et de droite, auront laissée s'installer confortablement.
Seulement et seulement si, ceux qui arriveront au pouvoir la semaine prochaine se sortent les doigts du cul, et décident de prendre les mesures radicales que cette pourriture islamiste mérite.
20 ans c'est long...
Largement assez long pour garnir les stelles de noms d'innocents tombés sous les coups d'un califat conquérant que notre condescendance aura laissé s'enraciner au plus profond de nos cités béatement multiculturelles.
Qu'au moins un jour, honte rejaillisse sur eux, tristes incompétents, et fasse de leurs nuits un enfer. Le même que celui qui hante celles des familles endeuillées par les crimes de ceux qu'ils auront laissé prospérer.

Éric.


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